si en pitié me prenez

cette grande fatigue de l’âme
blanche étirée
aux transparences
de ciels
qu’on côtoie sans épouser
cet exode
petit à petit
du bonheur
aux bonnes heures
du repos
au répit

tirez-la hors
de moi
tirez-la
si en pitié me
prenez

 

 

(lettre d’un temps qui ne fut pas)

 

(photographie : Florence Noël)

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