Lettre à Sylvie Durbec (Femmes passagères de l’est)

sur mon blog « Chroniques asynchrones » une note de lecture du dernier recueil de Sylvie Durbec

Chroniques Asynchrones

Chère Sylvie,

Je viens de terminer ton recueil  « Femmes passagères de l’est ». Pour la journée mondiale des réfugiés, cela me semblait approprié. Chaque fois que je trempe mes yeux dans ton écriture, j’y cueille cette étrangeté, cette singularité que d’aucuns appelleraient « style », que je me plais à appeler « voix » car je pense que la poésie écrite est une cristallisation d’un discours qui court dans nos corps au contact du monde. Ta voix que je connais par l’ouïe, avec cette prononciation très élégante, très posée de certains mots et cette fraîcheur dans sa musique, je l’entends à te lire dans le silence de ma chambre.

La première fois que je m’y suis rendue (car on se rend à une voix : on la visite et on s’y abandonne), c’était pourtant par le seul biais de l’écrit. Il s’agissait d’un texte envoyé pour ma revue, un texte de lessive, de lavoir, de tradition…

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